Historique du club

Historique de l’Ecole des jeunes Balle Pelote Ottignies

 

Fin de la saison ballante 2000, 2 tendances s’opposent au sein du comité du club de balle pelote Ottignies Bruyères : d’une part le clan Deprêtre-Deprez-Vanderbeck-Galban-Clerbois veut à tout prix continuer la lutte en Nationale 1 malgré le manque de moyens financiers, d’autre part le clan Delcampe (le président du club)-Tournay-Demeester frères-Bouvier-Parent veut abandonner la Nationale 1 et aligner une équipe en Nationale 2, équipe articulée autour des jeunes champions cadets Dochier et Coulon. Après 2 assemblées générales houleuses, le premier clan l’emporte après un vote serré, et les Delcampe, Tournay, Demeester frères, Bouvier, Parent et consorts, mis en minorité, démissionnent.

Les démissionnaires (D. Deprêtre les avait appelés « les putchistes) ne tournent cependant pas le dos à la balle pelote ; ils continuent d’organiser la Super Coupe des jeunes (voir onglet Super Coupe des jeunes).

L’année 2008 va marquer un tournant dans la vie de la balle pelote à Ottignies : Michel Tournay, Michel Demeester, et Michel Parent, décident d’organiser des initiations à la balle pelote et au One Wall. Ils sont encouragés dans leur démarche par la Province du Brabant Wallon (dans le cadre de l’opération Pass’Sport BW), par la Fédération Wallonie-Bruxelles, et par la Ville d’Ottignies-Louvain-la-Neuve, ce qui leur permet de créer l’Ecole des jeunes Balle pelote Ottignies. Pierre Basecq, José De Cooman et Guy Deprez rejoignent alors l’Ecole des jeunes, suivis quelques années plus tard par Gaëlle Demeester, Fabrice Schoonjans et Jean-Marc Vanderbeck (voir onglet Comité).

A partir de la saison ballante 2009, l’Ecole des jeunes Balle pelote Ottignies soutient donc le Club de balle pelote Ottignies Bruyères en formant des jeunes, ce qui permet au Club Ottignies Bruyères Balle pelote d’aligner chaque année au moins 2 équipes de jeunes, lesquelles équipes de jeunes sont même, à partir de 2012, organisées et coachées directement par l’Ecole des jeunes.

En fin de saison ballante 2013, Guy Deprez, l’inamovible secrétaire et homme à tout faire du Club Ottignies Bruyères Balle pelote, est rattrapé par la maladie. Conscients que le Club Ottignies Bruyères risque de disparaître avec Guy, les membres de l’Ecole des jeunes décident de continuer l’action de Guy, et, sous le vocable « Ottignies 2014 », mettent tout en œuvre pour qu’une équipe puisse être alignée en 2014 en Ligue Wallonie. En septembre 2013, le comité Ottignies 2014 demande à la FJPWB Entité Sambre et Dyle, de pouvoir aligner sa première équipe en Ligue B. La FJPWB Entité S et D ne daignera même pas répondre à la demande, et inscrit d’office l’équipe d’Ottignies en Promotion.

Autre événement d’importance en automne 2013, Ottignies Bruyères Balle pelote et Bousval Balle pelote fusionnent pour former un nouveau club, Ottignies-Bousval Balle pelote. Les membres de l’Ecole des jeunes Balle pelote Ottignies rejoignent alors le comité Ottignies-Bousval Balle pelote, et décident de continuer leur action au sein de l’Ecole des jeunes, avec l’objectif de continuer à former des jeunes et d’organiser la Super Coupe des jeunes.

 

Historique du Club de balle pelote Ottignies-Bruyères

 

Le Club de balle pelote Ottignies-Bruyères trouve ses origines peu après la première guerre mondiale lorsque trois courageux, accompagnés de quelques joueurs, forment la pelote "Bruyères Sablon". Oscar Adam, Herman Sambrée, Eugène Sablon, Louis Adam et Gérard Louis sont les premiers à taper la balle sous les couleurs "jaune et bleu". Nous sommes en 1920 dans le quartier des "Bruyères" à Ottignies. Le nom de la pelote Bruyères Sablon reste gravé sur les tablettes fédérales durant deux décennies, l'équipe est inscrite dans les championnats régionaux et s'y défend avec bonheur, sans briller outre mesure.

En 1941, deux équipes existent aux "Bruyères" : les "vieux" et les "jeunes". Durant l'hiver 1941/1942, ces deux équipes décident de se fondre en un seul bloc : Ottignies-Bruyères. Et au championnat de l'entente de la Dyle de 1942, l 'équipe est inscrite en division2 inférieure et y connaît immédiatement le succès : elle termine championne en comptabilisant le maximum de points. C’est donc la première consécration du club qui va en connaître beaucoup d'autres.

Dès l'année 1944, le club décide de frapper un grand coup en division1 inférieure. Il fait l'acquisition d'un petit milieu de talent qui répond au nom de Roger Van Vrekom. On vise le titre aux "Bruyères" et les ambitions se réalisent au terme d'une âpre lutte avec le voisin et rival Ottignies-Centre. Le championnat est arrêté lors de la libération, Ottignies-Bruyères est cependant assuré du titre, et c'est l'ivresse dans les rangs "jaunes et bleus". La joie ne dure malheureusement pas. En effet, le 5 septembre 1944, un malheur s'abat sur l'équipe. Alors que celle-ci dispute le championnat de Brabant, le joueur André Sablon tombe sous les balles de l'envahisseur qui bat en retraite. Cruellement frappé par cet irréparable malheur, le club ne lui survit pas et, sans être dissoute pour autant, la société de balle pelote reste en veilleuse pendant dix ans.

La flamme se ravive en 1955. André Augurelle, Léon Bouillon, Jean Demeester, Robert Demuylder, et Georges Sablon relancent la société. Une équipe est formée ; elle est composée de Marcel Gosset, Max Mellaerts, Georges Sablon, Gaston Bosman et André Augurelle. Après deux saisons difficiles, l'équipe première sort de l'anonymat et termine 3e du championnat de division2 inférieure en 1958. C’est alors que le club se lance dans une politique de jeunes qui va lui permettre à nouveau de progresser. La société reprend son ascension mais ne peut passer le cap de la division1 inférieure. Elle est championne de cette série, et les grands clubs du pays s'intéressent à Thierry Demuylder. Celui-ci s'envole pour Wangenies ; son départ laisse un vide que les dirigeants d'Ottignies n'ont plus le courage de combler. En 1963, Ottignies-Bruyères interrompt ses activités.

C'est en 1970 qu'Ottignies-Bruyères va renaître de ses cendres. Alors que de nombreux jeunes du "coin" évoluent à Ottignies-Franquenies sous la conduite de Georges Sablon, ce dernier décide de transférer en bloc tous ses jeunes joueurs à Ottignies-Bruyères. Jean Demeester relance la société qui trouve asile sur le ballodrome de la rue de l'Invasion, en partage avec Ottignies La-Croix. Les jeunes vont rapidement s'illustrer, dans les championnats régionaux tout d'abord, dans les championnats nationaux ensuite.

Au milieu des années 1970, Ottignies-Bruyères aligne plus de 60 jeunes qui trustent de nombreux titres de champions de Belgique. L'école des jeunes du club, conduite avec dynamisme et compétence par Jean Demeester, est citée en exemple dans toute la Belgique; elle vole de succès en succès. La politique du club est alors essentiellement axée sur les jeunes.

Lorsque les plus âgés de ceux-ci ont l'âge d'évoluer en seniors, une équipe est inscrite en division1 inférieure. Elle survole son championnat et se hisse en finale du championnat de Belgique. Ottignies-Bruyères monte donc en promotion et devient champion de Belgique en 1977 ; la nationale s'ouvre au club qui ne s'arrête pas en si bon chemin : un nouveau titre de champion de Belgique tombe dans l'escarcelle "jaune et bleue" en 1978, en division 3 nationale. Pendant ce temps, les jeunes continuent de se comporter plus que valablement dans leurs catégories. L'équipe première du club milite en division 2 nationale, une année avant de connaître à nouveau les joies du succès, et de la montée au plus haut niveau. Nous sommes en 1980. Ottignies fait donc l'apprentissage de l'élite ballante en 1981, redescend en division 2 nationale mais dès 1982, se relance vers la montée en accrochant au passage l'écusson national en division 2 nationale. En 1984, Ottignies-Bruyères rafle le titre officieux de vice champion de Belgique. Par ailleurs, le club relance une politique de jeunes sous la houlette de Michel Tournay et en 1989, sept équipes sont alignées en championnat dont cinq dans les catégories de "jeunes" ; l'équipe première termine cette année-là à la 5e place en division 1 nationale.

L'arrivée d'Eric Becq pour la saison 1990 doit permettre à l'équipe première de gravir un échelon supplémentaire dans la hiérarchie ballante. Las, Pascal Dochier tombe gravement malade ; Claude Leleux, que le club a acquis la saison précédente à Tollembeek, se blesse au pied et traîne cette blessure toute la saison. L'équipe est versée dans la poule du maintien, elle termine 9ème. Il faut donc réagir à nouveau pour ne plus connaître pareille situation. Entre-temps, la deuxième équipe du club se porte bien durant cette année 1990 ; elle évolue en division1 régionale, devient championne du Brabant et accède à la finale du championnat de Belgique où elle n'échoue que d'un jeu derrière Chapelle-à-Wattines.

Les dirigeants du club décident alors de rebâtir une toute nouvelle équipe pour la Nationale 1. Ils transfèrent trois joueurs dont les talentueux Guy Denis et Stéphane Vangeersdaele, qui, en 1988, a été sacré meilleur jeune du pays. On sait à Ottignies que la saison sera toutefois difficile. Mais le club s'est donné deux ans pour retrouver le niveau qui était le sien en 1989. Les dirigeants perdent quelques cheveux au cours de la saison 1991. L'équipe première joue sa survie en division 1 nationale. Après quelques luttes épiques, elle y parvient et fait même mieux, puisqu'elle termine 7e, à la première place de la poule du maintien. Pendant ce temps, les équipes « juniors et pupilles » gagnent les écussons régionaux. Le travail de prospection des jeunes se poursuit.

En 1992, poursuivant la politique entamée la saison précédente, les dirigeants comblent les faiblesses de l'équipe première en s'assurant les services de Pascal Demuylder (qui revient au club), Didier Brison et le jeune Stéphane Martin de Custinnes.

Ceux-ci viennent épauler les Guy Denis, Stéphane Vangeersdaele et Eric Becq. De l'avis général, Ottignies-Bruyères doit terminer très près de la première place en division I nationale. De nombreuses personnes s’abonnent pour suivre l'évolution de cette nouvelle équipe dont les dirigeants attendent beaucoup ; ils atteigent une moyenne de 700 personnes par lutte de championnat.

1994 : le club de balle pelote Ottignies Bruyères avec les Demuylder, Ridiaux, Vangeersdaele, Vanderbeck, Verly et Haustraete ramène le titre de champion Nationale 1 en Wallonie après 12 ans de domination flamande; de plus , le club de balle pelote Ottignies Bruyères (qui a aussi remporté les 4 tournois les plus prestigieux et la « Grand Place ») réalise le grand chelem : championnat, coupe et super coupe ; pour le gant d’or 1994, le trio ottintois « Ridiaux, Demuylder, Vangeersdaele » est plébiscité.

En 1995, Verly est remplacé par un jeune très prometteur, Fabrice Vandeloise ; chacun se demande si Ottignies Bruyères « cuvée 1995 » demeurera quasi invincible comme en 94; longtemps, l’équipe poursuivra son petit bonhomme de chemin, mais sera battue en grande finale par Buizingen, sans avoir défendu toutes ses chances lors de cette grande finale, minée qu’elle était par un conflit entre un joueur et un membre influent (à l’époque) du comité du club de balle pelote Ottignies-Bruyères.

Personne à la fin de la saison 95 ne se doute que le club de balle pelote Ottignies Bruyères a mangé son pain blanc. Et pourtant, à partir de 1996, le club de balle pelote Ottignies Bruyères va vivre une inexorablement lente et longue descente aux enfers. La saison 1996 n’a pas encore débuté que le club enregistre une perte énorme : Jean Demeester, l’homme qui a façonné Ottignies Bruyères à partir de 1955 pour remporter le titre de Nationale1 en 1994, s’éteint le 27/03/96. Le club ne s’en remettra pas :

- même s’il comptera encore en ses rangs des vedettes de la discipline, comme par exemple Philippe Demil et Guy Denis en 96, Demuylder, Denis, Demil et Seconde en 98, Seconde, Vermeer et Demuylder en 99, Van Buyten et Carton en 2000;

- même s’il finira encore 3ième du championnat en 96 et en 98, deuxième en 99 ;

- même s’il remportera encore la super coupe en 98.

Fin 99, le club de balle pelote Ottignies Bruyères boit le calice jusqu’à la lie : alors que va débuter la dernière joute décisive pour le titre de Nationale 1, une querelle intestine oppose un joueur à un membre influent (le même qu’en 95) du comité, et le titre est perdu plus que probablement de par cette contingence extra sportive.

Seule lumière dans la grisaille fin des nineties, les jeunes du club, avec dans leurs rangs de futures vedettes de Nationale 1 comme Guillaume Coulon et Benjamin Dochier, remportent titres sur titres, dont le titre de champion de Belgique en cadets en 1999, dont la Super Coupe Cadets en 99.

Ottignies Bruyères avait bien mangé son pain blanc fin 95 ; désormais il va manger son pain gris.

Pour 2001, le club de balle pelote Ottignies Bruyères monte une équipe de Nationale 1 avec 2 jeunes frappeurs (Dasset et Merveille) encadrés par l’expérimenté (et regretté) Rudy Sauvage ; alors que la saison des transferts se termine fin août 2000, Merveille informe le club de balle pelote Ottignies Bruyères qu’il n’honorera pas le contrat qu’il a signé quelques jours auparavant; déforcée avant même l’ouverture des hostilités, l’équipe finira le championnat de Nationale1 9ième (sur 12).

2 tendances vont alors s’opposer au sein du comité du club de balle pelote Ottignies Bruyères : d’une part le clan Deprêtre-Deprez-Vanderbeck-Galban-Clerbois veut à tout prix continuer la lutte en Nationale1 malgré le manque de moyens; d’autre part le clan Delcampe (alors Président)-Tournay-Demeester frères-Bouvier-Parent veut aligner une équipe en Nationale2 articulée autour des jeunes champions cadets Dochier et Coulon. Après 2 assemblées générales houleuses, le premier clan l’emporte après un vote serré, et les Delcampe, Tournay, Demeester frères, Bouvier, Parent et consorts, mis en minorité, démissionnent.

2001 : le club de balle pelote Ottignies Bruyères se maintient in extremis en Nationale1.

2002 : descente en division 2.

 

De 2003 à 2006, le club de balle pelote Ottignies Bruyères joue le milieu de classement en Nationale 2 sans jamais pouvoir se mêler à la lutte pour le retour en Nationale1. Pis même ; en 2007, le club de balle pelote Ottignies Bruyères termine 12ième sur 14, et au terme de la saison 2008, il termine bon dernier et descend en Nationale 3 où il termine la saison 2009 dans le ventre mou du classement.

Cette année 2009 marque un tournant dans la vie du club. Les Tournay, Demeester frères, Bouvier et Parent qui avaient démissionné du comité du club de balle pelote Ottignies Bruyères, mais qui avaient continué à organiser la Super Coupe des Jeunes, décident d’organiser des initiations à la balle pelote et au One Wall ; ils créent l’Ecole des jeunes Balle pelote Ottignies (voir plus haut « Historique de l’Ecole des jeunes Balle pelote Ottignies »).

En 2010, le club de balle pelote Ottignies Bruyères s’aligne en Nationale 3 avec quelques joueurs ayant leurs racines à Ottignies et dans la région : Ludovic Talevski, Geoffrey Haubruge, Nicolas Corbisier. En 2011 et 2012, le club végète en Nationale 3, pour finalement terminer bon dernier en 2013.

En fin de saison 2013, Guy Deprez, l’inamovible secrétaire et homme à tout faire du Club Ottignies Bruyères, sera rattrapé par la maladie. Conscients que le Club Ottignies Bruyères risque de disparaître avec Guy, les membres de l’Ecole des jeunes Balle pelote Ottignies décident de continuer l’action de Guy, et, sous le vocable « Ottignies 2014 », mettent tout en œuvre pour qu’une équipe puisse être alignée en 2014 en Ligue A. Michel Demeester, aidé par sa fille Gaëlle et par Fabrice Schoonjans, forme une équipe censée être compétitive en 2014 en Ligue Wallonie. Demande est faite le 30/09/2013 à la FJPWB Entité Sambre et Dyle, de pouvoir aligner cette équipe en Ligue B. La FJPWB Entité S et D ne daigne même pas répondre à la demande et inscrit d’office l’équipe d’Ottignies en Promotion.

Autre événement d’importance en automne 2013 : Ottignies Bruyères et Bousval pelote fusionnent pour former un nouveau club, Ottignies-Bousval Balle pelote.

En 2014, Ottignies-Bousval Balle pelote a une équipe en Nationale 2, une équipe en Promotion, une équipe en Régionale 1, deux équipes en Régionale 2, et deux équipes de jeunes. La Nationale 2 et la Régionale 1. 

En 2015, et suite à une excellente saison 2014 passée en promotion, le club de balle pelote d'Ottignies retrouve à nouveau le niveau national puisqu'il rejoint la Ligue B. L'objectif principal sera bien évidemment d'y assurer son maintien au terme de la saison 2015.

 

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